Category Archives: REFORME

38 000 bouteilles de rosé des Riceys et des contraintes

Les Riceys, Bar-sur-Seine – Le syndicat prévoit la production de 38 000 bouteilles de rosé des Riceys en 2012, mais aussi de nouvelles contraintes dans les contrôles En 2012, ce sont quelque 38 000 bouteilles de rosé des Riceys prévues … Continue reading

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Les agents de l’INAO ne feront plus de contrôle dans les vignes ni dans les pressoirs. À partir de la vendange 2008, le contrôle des règles de production des AOC du vignoble champenois est assuré par un nouvel organisme  : l’Aidac.

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Interview: Philippe Pitault et Guillaume Lapage, syndicat des vins de Bourgueil « On veut être respectés dans notre AOC »

source : vitisphère Lors du dernier salon des vins de Loire, Philippe Pitault (domaine Les Pins, 29 ha), président du syndicat des vins de Bourgueil, et Guillaume Lapaque, directeur, ont accepté de répondre à nos questions. Ils expliquent en quoi … Continue reading

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REFORME DES AOC 2010 L’ENJEU DU LIEN A L’ORIGINE LA FIN DU « TOUT AOC » ?

L’ENJEU DE LA REFORME : LA FIN DU « TOUT AOC ». Depuis les années 60, la viticulture française a vécu sur un modèle basé sur le passage de 15 à 20% de ses vins en AOC, ce qui  était … Continue reading

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DIRECTIVE INAO/CAC SUR LA DEGUSTATION D’AGREMENT DES VINS

Plutôt que de réécrire ce qui a été bien fait par d’autre, j’ai choisi de mettre l’intégralité d’un article de Patrick Baudouin.

Par Patrick Baudouin, vigneron, secrétaire de SEVE, association pour la refondation des AOC. 

DIRECTIVE INAO/CAC SUR LA DEGUSTATION D’AGREMENT DES VINS :

POUR DES AOC AUTHENTIQUES, RESPECTONS LE DROIT AU GOUT DE CHACUN

Sur le site de l’INAO ont été publiées récemment des directives du CAC précisant les modalités d’agrément. L’une d’entre elles retient particulièrement mon attention : elle concerne les examens organoleptiques. Elle est datée du 4 octobre 2007, mais n’a été publiée qu’en janvier 2008 :

« Une commission d’examen organoleptique doit réaliser un examen d’acceptabilité des produits en vérifiant par des tests leur appartenance organoleptique à une famille de produits. »

J’ai toujours exprimé mon accord avec le cœur de la réforme des AOC : transférer le centre de gravité de l’agrément en amont, sur les conditions de production et de vinification, pour passer d’un agrément produit à un agrément opérateur. Mais j’ai toujours pensé également que si la conception de la partie organoleptique de l’agrément, dans ses fondements, restait la même qu’auparavant, centrée autour d’une conformité à une typicité organoleptique, ce serait une profonde erreur qui pourrait remettre en cause toute la réforme.

Donc, contrairement à ce que de très nombreux vignerons en attendaient, l’acceptation organoleptique des vins resterait basée, même si le terme n’est plus utilisé, sur la « typicité organoleptique », c’est à dire sur des critères « positifs ». S’il est jugé conforme organoleptiquement, sur des critères de conformité à des goûts, le vin est accepté. S’il n’appartient pas à une « famille organoleptique », il est rejeté. Mais sur quelles bases peut-on définir une famille de produits d’appartenance organoleptique commune lorsqu’on sait la formidable diversité des vins, des terroirs et des hommes au sein même d’une appellation ? Pour mettre un terme aux dégustations aux cadres flous et parfois par trop arbitraires, nous attendions que la dégustation ne puisse aboutir à une sanction qu’en cas de défaut avéré, c’est à dire une sanction par la négative, et avec une possibilité de recours, principe de droit élémentaire.

Cette directive du CAC me semble contraire à ce que nous disent aujourd’hui les sciences et la sociologie du goût. Plus grave, elle met en cause toute la validité, l’acceptabilité de la réforme, que la dégustation concerne 1% ou 30% des vins. Car ce n’est pas un problème de quantité, c’est un problème de conception qui met en cause la capacité des vignerons de notre pays à répondre aux enjeux mondiaux du vin, sur quelque segment de marché que ce soit. C’est une menace directe sur la liberté d’entreprendre de nos domaines viticoles. C’est une menace directe sur la capacité des vignerons français à proposer au marché mondial d’authentiques vins de terroir. C’est enfin une atteinte directe à un droit élémentaire de chaque être humain : la reconnaissance et le respect de son caractère unique, en particulier le droit au respect des goûts de chaque individu.

L’appellation d’origine contrôlée est un devoir et un droit collectifs, fruit d’une longue culture collective, dont l’exemple aujourd’hui fait le tour du monde. Mais les droits et devoirs collectifs ne peuvent s’appliquer à des critères de discrimination positive du goût, sous peine d’atteinte à des libertés fondamentales.

- la liberté d’entreprise : dans le segment des vins de région, des vins de volume, qui ne répondent pas à des critères d’exigence d’expression de terroir (crus, parcelles), chaque entreprise viticole doit absolument pouvoir avoir la liberté, sous condition du respect du cahier des charges de la production, d’obtenir des vins d’assemblages visant leurs marchés spécifiques. Vouloir imposer un goût de référence reviendrait à vouloir appliquer le caractère collectif incontournable de l’AOC à un domaine (le goût) qui n’en relève pas du tout, aboutirait à imposer une standardisation des techniques, et un marché de monopole, car la diversité des apports sur une aire régionale est telle que personne ne peut prétendre définir une seule expression de référence sans porter atteinte à cette liberté d’entreprise.

- la capacité de la viticulture française à garder et gagner le marché des vins de terroir est aussi directement menacée. Ce segment haut de gamme est porteur de l’image des vins français. Il ne pourra le rester que s’il est synonyme d’authenticité, de diversité, d’identités particulières, que s’il ne s’identifie pas à un goût standardisé. Le respect des grands terroirs exige le respect de l’expression de leur identité dans sa variabilité, jusque dans leurs « défauts », sans interventions correctrices lourdes. Variabilité du terroir au sein même de l’appellation, variabilité du millésime, variabilité due à la personnalité du vigneron. Vouloir définir une « famille organoleptique» reviendra inévitablement, puisqu’elle n’est pas l’expression authentique du terroir, à exiger des vignerons, pour qu’ils obtiennent « l’agrément », des interventions correctrices contraires à l’éthique des vins de terroir. C’est la perte assurée à terme de l’image et des marchés des grands vins de terroir français.

- Le goût unique, «référent », n’existe pas. Le prétendre est une contre vérité scientifique : les chercheurs savent aujourd’hui qu’entre la variabilité génétique individuelle, l’histoire de la relation du plaisir de chacun aux goûts, et les cultures différentes, le « goût » est autant dans ce qui est goûté que dans celui qui goûte, chaque « goûteur » étant, lui, unique.

Comme vouloir définir une « famille organoleptique » par AOC est une impasse scientifique, en imposer une revient dans la pratique à imposer une stratégie d’entreprise particulière à toutes les autres, revient à éliminer la diversité des « goûteurs » et du marché, à nier la complexité de l’identité des terroirs, et le droit de chaque homme à avoir sa propre identité gustative. Quelle est la validité juridique de la notion chimérique de « famille organoleptique ? », dont une étude INAO/INRA elle-même conteste la pertinence ? En résumé, c’est une grave menace pour la crédibilité de la viticulture française.

Contact :
Patrick Baudoin
sevevignerons@free.fr

http://vigneronsdeseve.org

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La réforme de l’agrément met le feu aux poudres

« Du Médoc, de Fronsac, même de Saint-Estèphe, des vignerons de toutes les AOC, mis à part Sauternes, nous rejoignent », constate Daniel Fénelon, co-président de ce collectif inter-appellations. « Ce mouvement prend une ampleur extraordinaire ce qui démontre le désarroi qui existe … Continue reading

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REFORME DE L’AGREMENT GUIDE PRATIQUE

Les principes de la réforme – Passage d’un agrément du produit) après analyse et dégustation (le certificat d’agrément disparaît à une habilitation de l’opérateur à produire et/ou transformer et/ou élaborer et/ou conditionner des vins d’AOC. – La réforme concerne tous … Continue reading

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Nouveau plan de contrôle : La réforme des AOC est définitivement sur les rails depuis le 1er juillet 2008

La gestion des appellations d’origine a profondément évolué. Attendue par les observateurs (organisations de consommateurs, pays étrangers) et programmée par la loi d’orientation agricole de 2006, la réforme repose essentiellement sur une nouvelle répartition des contrôles. Elle vise à donner … Continue reading

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Réforme des AOC – Les ODG ont désigné leurs organismes de contrôle

( Publié le 14/03/2008 à 16h00 )
Les Organismes de défense et de gestion ont fait le choix de leur organisme de contrôle et doivent les faire agréer par l’Inao, en tant qu’organisme d’inspection ou organisme certificateur. La plupart des demandes concernent des agréments en organismes d’inspection.

 


La plupart des Organismes de gestion ont choisi la voie de l’organisme d’inspection sous la forme de structures émanant de la filière… (© JC)

La mutation des syndicats d’appellation en ODG fédérant souvent plusieurs appellations est à présent réalisée. Du côté de l’Inao, on indique que la « première étape de la réforme a été franchie avec succès ». Les ODG ont du désigner un organisme de contrôle, chargé d’assurer les contrôles externes prévus par la réforme, et avec qui ils doivent élaborer des plans d’inspection. Le choix entre deux systèmes a été laissé aux ODG : l’organisme d’inspection (OI), qui constate les manquements et les transmet à l’Inao qui reste chargé d’appliquer les sanctions, et l’organisme certificateur, qui constate les manquements et applique aussi les sanctions. Ces deux types d’organismes doivent respecter des normes internationales attestant de leur indépendance et de leur fiabilité et doivent être agréés et évalués périodiquement par l’Inao.La différence est pourtant de taille entre des organismes d’inspection qui relèvent toujours de la filière viticole et des organismes certificateurs, des sociétés privées travaillant jusqu’ici plus dans l’agro-alimentaire que dans la viticulture. Cependant, la réforme laisse aussi la possibilité aux ODG de faire agréer des sociétés de certification en tant qu’OI, et donc ne pas leur déléguer le pouvoir de sanction.

A chacun son OI

La plupart des ODG des différents vignobles de France ont choisi la voie de l’organisme d’inspection sous la forme de structures émanant de la filière. En Bourgogne, la filière a mis en place Icone (pour Inspection contrôle origine), une société détenue par la Confédération des vignerons et des appellations de Bourgogne et la Fédération des négociants éleveurs de Bourgogne. A Bordeaux, plus de 90% des professionnels a adhéré à l’association Quali-Bordeaux, dont l’assemblée générale regroupera un collège d’ODG, un collège de coopératives et de négociants et un autre de clients finaux (consommateurs, grande distribution, cavistes, restaurateurs). En Vallée du Rhône, toutes les AOC ou presque ont choisi l’OIVR (organisme d’inspection viticole de la vallée du Rhône) un seul OI. En Languedoc-Roussillon, l’organisme d’inspection des AOC du Languedoc-Roussillon-sud de France a été créé en novembre dernier, concernant 18 des 21 AOC du Languedoc Roussillon. Il sera présidé par Marc Parcé, président du syndicat de Collioure. En Alsace, l’organisme d’inspection des appellations d’Alsace Lorraine est présidé par Jean-Claude Rieflé, propriétaire du domaine Rieflé à Pfaffenheim. Dans le Val de Loire, les appellations de l’Anjou ont désigné comme OI l’Association des services pour la viticulture angevine (Assva) qui existe depuis des années. Tout comme en Touraine, où les appellations ont choisi de faire de leur comité de gestion, chargé de l’agrément depuis 1974, leur organisme d’inspection.

Maîtriser les coûts

Le choix de la majorité des ODG pour des organismes d’inspection restant liés à la filière traduit probablement le souci des professionnels de ne pas se sentir « dépossédés » dans le cadre de la réforme et de maîtriser les coûts. « Nous ne voulions pas d’un organisme certificateur qui se préoccupe de la rémunération de ses actionnaires et qui puisse augmenter brutalement ses prix même si ces structures font des économies d’échelle », explique Philippe Boucard, viticulteur en AOC Bourgueil et président du comité de gestion devenu comité d’inspection des vins de Touraine.

Du côté de l’Inao, on indique que « l’immense majorité des ODG souhaitent faire agréer leur organisme de contrôle en tant qu’OI ». Cela vaut également pour des ODG qui ont opté pour un organisme certificateur privé, à qui ils demandent de fonctionner en tant qu’OI, c’est à dire de constater les défaillances et de les transmettre à l’Inao. C’est le cas de Moulis dans le Bordelais, qui a choisi pour son OI la société Agrocert. L’Union des producteurs et élaborateurs de crémants (UPECB) en revanche a choisi Certipaq et a demandé pour cet organisme un agrément en tant qu’OC. Mais sur le terrain, Certipaq sous-traitera à Icone les contrôles auprès des producteurs de crémant.

Source : Viti-net
Auteur : Ingrid Proust – Ligérienne de Presse
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Les AOC ne seraient plus un gage de qualité

L’association de consommateurs s’attaque aux fameuses AOC, les Appellations d’origine contrôlée. Se basant sur l’avis de 75 professionnels de la filière viticole, l’UFC considère que l’AOC n’est plus un gage de qualité.  »Grosso modo, 20 à 40% des vins AOC … Continue reading

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